Paulette Duval
Paulette Duval était une vedette des music-halls parisiens quand Gaston Roudès la fit débuter au cinéma en 1919 dans Marthe, drame mondain inspiré d'une pièce de Kistemaeckers. Tête d'affiche du film, Paulette Duval se tira honorablement de ce contre-emploi, avec assez de succès pour attirer l'attention du metteur en scène américain J. Gordon Edwards. Il préparait en Europe, pour la Fox, un des films à grand spectacle dont il avait la spécialité : Néron. Pour jouer Poppée, il engagea Paulette Duval. Le tournage se déroula en 1922 à Rome, avec des acteurs italiens et Jacques Grétillat dans le rôle-titre. Cette superproduction allait en entraîner d'autres, et la toujours resplendissante Paulette Duval partit pour Hollywood ; elle y fut notamment la Pompadour, partenaire de Rudolph Valentino dans Monsieur Beaucaire, l'interprète d'un autre émigré : Maurice Tourneur, dans Sporting Life, deux fois celle de Sjôstrom — qui opérait alors aux États-Unis. La Cinématographie française du 17 avril 1926 la jugea, dans Beau joueur « élégante et fatale à souhait ». Sur scène (son premier métier) elle participa aux Ziegfeld Follies. La qualité de sa présence physique lui valut d'être appréciée parce que le cinéma était muet. En septembre 1928 on annonça qu'elle allait tourner La Lueur sur la cime, film signé Glavani et Miller.
Connu pour
- The Lady (1925)
- Larmes de clown (1924)
- Alias the Lone Wolf (1927)
- My Husband's Wives (1924)
- Lidoire (1933)
- Breakfast at Sunrise (1927)
- The Exquisite Sinner (1926)
- Twelve Miles Out (1927)
- Sporting Life (1925)
- Time, the Comedian (1925)
- Cheaper to Marry (1925)
- Monsieur Beaucaire (1924)
- The Divine Woman (1928)
- Beverly of Graustark (1926)
- Beware of Widows (1927)
- The Skyrocket (1926)
- No Other Woman (1928)
- The Magic Garden (1927)
- Nero (1922)